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Toujours le doute , je deviens parano

Par triplea

Elle est longue notre histoire,
À force je me sens seule.

Tout à commencer il y a 8 ans notre recoutre et toutes les soirées hyper alcoolisées qu'ilsur l'ont suivis pendant prêt de 3 ans . J'entame issus ma jeunesse si on peut dire et lui la poursuivait allègrement.
Puis lassée des engueulades alcoolisées j'ai finit par me rendre compte que mon copain avait un sacré soucis en soirée c'était whisky coca et en 2h de temps il était rectifié. ..

Le temps à passer on a mûri et créer notre petit nid les chouille se sont faites plus rare mais il arrivait que je rentre de boîte ( mon conjoint à horreur de danser) et qu'il soit ivre endormie un verre encore entame devant sa partie de poker. Ça a durer un temps mais heureusement il n'a pas tenu l'addition à ce jeu d'argent ouf.

Et puis on a eu notre maison et les soirées arrosées encore plus rare car on a un peu plus de distance...

Et puis après plusieurs doutes , je me suis rendue compte que mon conjoint buvait au travail et lorsquil rentrait et se couvait tôt prétextant la fatigue il était en fait bourré ( l'alcool le fait dormir pas de vioviolée ni rien ) .

J'ai finit par le prendre sur le fait et après le dénit il a finit par avouer etc. .. Notre entourage à été fort présent et comprehensif. Nos amis et famille ont toujours des boissons festive sans alcool etc.

Mon conjoint à été suivis par une psy . Il a changer de travail puisque c'était une forte causse de son stress. Pendant 2 ans on s'est battu tous avec ça ça semblait aller mieux et puis j'ai fait une fausse couche et la ça a repris de plus belle de nouveau on a discuter et il a repri le psy . J'ai garder tous les moyens de paiement et je contrôle les comptes ( un rôle qui me pèse et qui le pèse mais primordial pour nous ) .

Il n'a pas adhérer aux  Â. C'est aller mieux et puis ma seconde grossesse est arrivée et pendant celle ci plusieurs rechutes j'en ai coule des larmes ... Malgré tout il a été hyper présent et à 2 semaine de vie de notre merveille était répartis. .. Elle a 9 mois et il y a déjà eu 4 rechute dont une grosse ou on s'est engueuler au point que je de couche la nuit avec notre fille .

Pour la première fois il a dit avoir bu non pas pour le stress du travail mais à cause de moi de la vie à la maison et ça je crois que ça a été un énorme coup de poignard -> être la cause du mal être ca fait mal !! On a discuter encore ....


Et la rebelote il boit de nouveau en cachette pendant ses vacances il a acheter une bouteille et au lieu de la boire en 1 à 2 j il arrive à la faire durer en ne buvant qun peu chaque soir ..

Et jusque là JAMAIS il n'a répondu OUI lorsque j'ai poser la question tu as BU?

Et la je suis à bout , sans ça tout se passe très bien à la maison mais depuis qqs jours de nouveaux le doute mais je n'ai pas trouver les bouteilles et j'avais baisser la garde sur les comptes car envie et besoin de faire confiance . Je ne sais plus quoi faire il a lâcher la psy depuis 3 mois d'ailleurs je ne sais même plus s'il allait encore la voir ...

En fait voilà plus de psy , pas de médoc, plus rien pour l'aider à part sa volonté ( mais comme il kit chaque fois sauf quand je lui montre la preuve) ...

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1 réponse


Moderateur - 02/03/2018 à 11h36

Bonjour triplea,

je comprends de votre texte que fondamentalement vous aimeriez pouvoir lâcher prise, lui faire confiance mais que ce n'est pas possible. Il ne dit pas franchement quand il boit. Il a fait plusieurs tentatives d'arrêt toutes suivies de reprises. Actuellement il ne semble plus compter - ou pas - que sur lui-même pour s'en sortir. Le pire a été pour vous lorsqu'il a dit qu'il buvait plus ou moins à cause de sa vie à la maison c'est-à-dire à cause de vous.

Il y a très souvent beaucoup de culpabilité à boire plus que de raison, à être dépendant de l'alcool. Ce sentiment peut se renforcer avec les échecs successifs lorsqu'on a essayé d'arrêter. On a essayé mais on n'y est pas arrivé et cela renvoie une image négative de soi-même. C'est très compliqué pour l'alcoolique d'avouer qu'il boit toujours. C'est le signe de son échec personnel. Cela peut susciter chez lui de l'agressivité lorsqu'on le met devant les évidences. C'est défensif.

Il y a aussi des cycles où on y croit et on se fait aider et des moments où on lâche tout.

Comment lui redonner espoir et comment faire en sorte que vous vous sentiez rassurée sur le fait que ses efforts se poursuivent, qu'il s'en sortira un jour ?

Il y a sans doute plusieurs choses à mieux moduler. Peut-être un peu moins chercher à lui tirer les vers du nez sans pour autant renoncer à poser le problème. Peut-être lui redonner un peu d'autonomie tout en veillant à ce que le budget familial reste équilibré. Surtout essayer de trouver la manière de dialoguer entre vous qui permette un peu plus de confiance et d'entraide.

Afin que les choses ne se figent pas dans la fatigue et la rancœur je vous conseille de prendre rendez-vous avec un CSAPA (Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie). Les professionnels de ces centres peuvent entamer un dialogue avec les proches des personnes alcooliques pour les soutenir, les accompagner dans la "gestion" des relations compliquées avec l'être cher qui boit.

Vous pouvez aussi rechercher des ressources de proximité tels un soutien psychologique dans le privé, des activités qui vous permettent de vous échapper quelques heures par semaine et de souffler, des thérapies travaillant sur le lâcher prise et la relaxation. En d'autres termes essayez de vous faire plaisir et d'avoir votre temps à vous malgré la situation à la maison.

Enfin l'association Al-Anon est une association dédiée à l'entourage des personnes alcooliques. Elle organise un peu partout en France des groupes de parole où vous pourriez retrouver des personnes qui connaissent ce que vous vivez. Cela crée une solidarité qui, là aussi, vous ferait sans doute du bien. Voici le site internet de cette association : http://al-anon-alateen.fr/

Pour trouver le CSAPA le plus proche de chez vous vous pouvez appeler notre ligne d'écoute au 0 980 980 930 (tous les jours de 8h à 2h) ou utiliser notre rubrique "Adresses utiles" : http://www.alcool-info-service.fr/Adresses-utiles

Cordialement,

le modérateur.



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